lundi 17 octobre 2011
L'agonie d'une enfant dans l'indifférence générale.
Aujourd'hui je vais parler de news.
Oui desfois comme ça, ça me prends.
Qui plus est quand ça me donner envie de gerber, je ne peux pas laisser ça sous silence, il faut que ça se sache, que cette histoire soit diffusée à grande échelle..
Yue yue, avait 2 ans, la vie devant elle.
Oui bon ok, en chine, être une fille c'est pas obligatoirement le top.
Mais là, de manière brutale, Yue yue, du haut de ses 2 printemps, a vite compris que dans certains coins de son pays, et surtout chez elle, être une fille c’était encore moins top qu'être un chien abandonné.
Yue yue s'est fait écraser dans la rue. Rouler dessus.
Deux fois même.
Le chauffeur ayant prit le soin de s’arrêter, puis repartir tranquillement en lui roulant dessus une 2 eme fois.
En 7 minutes, ce sont 18 PERSONNES, qui lui sont passés devant sans aucune action de leur part.
Ah! Et un autre camion aussi.
Qui lui a roulé à son tour dessus, dans l’indifférence générale.
Fallait bien la finir..
Des douzaines de putains de personnes qui sont passées devant une petite fille en train d'agoniser sur le bord de la route, des douzaines de personnes qui ne se sont pas plus intéressée à son sort qu'ils ne le feraient pour un chien crevé.
(vidéo ici, attentions images dures!)
Non mais dites moi que c'est un fake, hein, pitié dites le moi...
Je vais vomir, je reviens.
...
vendredi 14 octobre 2011
De l'anonymat des Blogs
Certains d'entre vous me connaissent, et savent donc qu'à la base je tiens un Blog BD. Un blog qui marche relativement bien, dirons-nous.
Ancien même. (il a quand même fêté ses 6 ans, le bébé!)
Pourquoi je vous dis ça?
Déjà parce que c'est mon blog et je dis ce que je veux dessus (et je te proute si ça te plait pas, la sortie est au fond, merci).
Mais surtout parce qu'au fur et à mesure que je dessinais, je me suis rendue compte que je perdais l'envie de "blogger".
Comprenons nous bien, j'aime dessiner. C'est mon métier.
Je continue mon travail auprès de mes clients tranquilou et tout. Je pète de joie à l’évocation de mon statut de Freelance, même si j'ai dut prendre un taff alimentaire à coté, tout. (oui y'a des dingues, ça existe!)
MAIS, ce blog BD était un blog connu des amis, des clients, etc etc.. et surtout de la famille.
Et plus j’avançais dans le temps, plus je ressentais cette sensation quasi permanente d’être surveillée, inspectée, épiée, contrôlée..
A cela s'ajoutait des réflexions toutes familiales ou amicales comme:
-"oh dis donc, fais attention aux mots que tu utilises, hein."
-"fais attention à ton langage ça peut donner une mauvaise image de toi pour des clients"
-" tu devrais pas parler de ça, mais plutôt de ça, on sait jamais."
- "Oh ba dis donc, c'est vulgaire ça! Et puis ça on comprends pas très bien, tu devrais le refaire."
Ça me donnait une furieuse envie de hurler une bonne grosse grossièreté de derrière les fagots, mais envoyer chier à coup de synonyme de matière fécale, entre autre sa génitrice adorée, ça aurait un peu quand même fait mauvais genre.
Au finale j'en arrivais à ne plus dessiner pour moi mais pour eux. A surveiller chaque chose sortant de mon crayon et ma tête. A surveiller mon niveau de langage, à surveiller que telle ou telle note soit bien politiquement correcte, rentre bien dans des cases de fille modèle, de mère bien éduquée.
Je crois que j'ai commencé à étouffer.
Certes arrêter le Blog BD est une potentielle erreur stratégique à l'heure ou les blogs BD sont à la mode en édition.
Certes, arrêter le Blog BD est aussi retirer une sorte de vitrine virtuelle de mes capacités et donc me couper d’éventuels clients.
Effectivement, je pourrais aussi faire un autre blog BD sous un autre nom, ou un autre style, mais d'un mon style est trop reconnaissable, de deux je n'ai pas l'envie ni le temps d'essayer de dessiner autrement, et de risquer de perdre ce qui me fait moi et plait à mes clients.
Alors j'ai ressorti ce vieux blog écrit. Je lui ai redonné vie.
Oui, il arrive que mon Blog BD me manque, et que l'idée de telle ou telle note saute dans mon esprit.
Mais finalement, ce n'est rien en comparaison du souffle d'air que m'apporte ce blog ci.
Ici je retrouve le plaisir d'être ce que je veux.
Je suis libre être vulgos, d'être en mode 3615mylife.com, de raconter des choses inintéressantes (ou pas!), bref d'être moi-même sans avoir à surveiller mes mots, ma façon d’écrire, ou mes sujets abordés..
Bien sur cela n'est qu'une relative tranquillité.
L'anonymat est très surfait; et pour de multiples raisons.
1- il est facile de me retrouver.
2- au fur et à mesure que le blog s'étoffera, mon nom et qui je suis seront un peu plus "connus".
Mais j'aime cette terre de liberté psychologique, et de terrain vierge qu'est ce blog pour l'instant.
C'est peut être ça, l’intérêt d'un blog anonyme.
Avoir un endroit ou l'on puisse enfin être soi-même et non celle que les autres veulent que l'on soit et que nous sommes donc à longueur de journée...
Ancien même. (il a quand même fêté ses 6 ans, le bébé!)
Pourquoi je vous dis ça?
Déjà parce que c'est mon blog et je dis ce que je veux dessus (et je te proute si ça te plait pas, la sortie est au fond, merci).
Mais surtout parce qu'au fur et à mesure que je dessinais, je me suis rendue compte que je perdais l'envie de "blogger".
Comprenons nous bien, j'aime dessiner. C'est mon métier.
Je continue mon travail auprès de mes clients tranquilou et tout. Je pète de joie à l’évocation de mon statut de Freelance, même si j'ai dut prendre un taff alimentaire à coté, tout. (oui y'a des dingues, ça existe!)
MAIS, ce blog BD était un blog connu des amis, des clients, etc etc.. et surtout de la famille.
Et plus j’avançais dans le temps, plus je ressentais cette sensation quasi permanente d’être surveillée, inspectée, épiée, contrôlée..
A cela s'ajoutait des réflexions toutes familiales ou amicales comme:
-"oh dis donc, fais attention aux mots que tu utilises, hein."
-"fais attention à ton langage ça peut donner une mauvaise image de toi pour des clients"
-" tu devrais pas parler de ça, mais plutôt de ça, on sait jamais."
- "Oh ba dis donc, c'est vulgaire ça! Et puis ça on comprends pas très bien, tu devrais le refaire."
Ça me donnait une furieuse envie de hurler une bonne grosse grossièreté de derrière les fagots, mais envoyer chier à coup de synonyme de matière fécale, entre autre sa génitrice adorée, ça aurait un peu quand même fait mauvais genre.
Au finale j'en arrivais à ne plus dessiner pour moi mais pour eux. A surveiller chaque chose sortant de mon crayon et ma tête. A surveiller mon niveau de langage, à surveiller que telle ou telle note soit bien politiquement correcte, rentre bien dans des cases de fille modèle, de mère bien éduquée.
Je crois que j'ai commencé à étouffer.
Certes arrêter le Blog BD est une potentielle erreur stratégique à l'heure ou les blogs BD sont à la mode en édition.
Certes, arrêter le Blog BD est aussi retirer une sorte de vitrine virtuelle de mes capacités et donc me couper d’éventuels clients.
Effectivement, je pourrais aussi faire un autre blog BD sous un autre nom, ou un autre style, mais d'un mon style est trop reconnaissable, de deux je n'ai pas l'envie ni le temps d'essayer de dessiner autrement, et de risquer de perdre ce qui me fait moi et plait à mes clients.
Alors j'ai ressorti ce vieux blog écrit. Je lui ai redonné vie.
Oui, il arrive que mon Blog BD me manque, et que l'idée de telle ou telle note saute dans mon esprit.
Mais finalement, ce n'est rien en comparaison du souffle d'air que m'apporte ce blog ci.
Ici je retrouve le plaisir d'être ce que je veux.
Je suis libre être vulgos, d'être en mode 3615mylife.com, de raconter des choses inintéressantes (ou pas!), bref d'être moi-même sans avoir à surveiller mes mots, ma façon d’écrire, ou mes sujets abordés..
Bien sur cela n'est qu'une relative tranquillité.
L'anonymat est très surfait; et pour de multiples raisons.
1- il est facile de me retrouver.
2- au fur et à mesure que le blog s'étoffera, mon nom et qui je suis seront un peu plus "connus".
Mais j'aime cette terre de liberté psychologique, et de terrain vierge qu'est ce blog pour l'instant.
C'est peut être ça, l’intérêt d'un blog anonyme.
Avoir un endroit ou l'on puisse enfin être soi-même et non celle que les autres veulent que l'on soit et que nous sommes donc à longueur de journée...
mercredi 12 octobre 2011
J'ai perdu mes tetra paks
C'est arrivé, je me souviens, un mardi.
Le soir.
Chez l'enseigne à l'oiseau rouge et vert.
Je m'en allais acheter unobjet de torture soutien gorge, de taille habituelle "bonnet vache laitière" (115F, de quoi faire saigner du nez les jeunes jouvenceaux), feu mon précédent ayant rendu l’âme après 2 ans de bons et loyaux services, quand prise d'une lubie subite, je me dirigeais vers la vendeuse dudit magasin afin de quêter, pour la première fois de ma vie, sages conseils et avis éclairé sur un soucis euh... mamairement vestimentaire..
Une vieille de la vieille, la madame, en fait, était..
(oui je parle aussi comme Yoda, ça m'arrive.)
Ne me demandez pas comment, mon travail à réussi en moins d'un mois, à me transformer, moi, la petite souris grise qui rasait les murs pour ne pas se faire remarquer, en une grande gueule limite impudique qui n'hésite pas à montrer ses nibards à une inconnue, je serais bien en peine de vous répondre.
( j'aime mon boulot et ce qu'il est en train de faire de moi..)
Quoi qu'il en soit; après être passée sous le regard for inquisiteur et critique de la dame, (me laissant personnellement de marbre, mais faisant ouvrir des yeux ronds à mon accompagnateur, peu habitué à ce genre de comportement de ma part), lui ayant expliqué la naissance de Mademoiselle Guizmo, et la perte d'un tas de graisse assez conséquent, celle-ci me plante d'un coup sans un mot, et reviens prestement avec un joli objet noir entre les mains, me disant simplement:
-" Essayez ceci."
Sur le coup j'avoue avoir moi aussi tiré une tête de Tarsier shooté au space-cake, en voyant la taille dudit objet.
-" C'est une blague?"
- "De quoi?"
- "La taille, là".
-"Essayez bien, vous verrez vous même".
...
Et là, dans le secret de cette alcôve de tissu, les portes du paradis se sont ouvertes à moi.
Sur fond de cantiques religieux et autres "alléluia" divers et variés, j'ai retrouvé les nichons de ma jeunesse, mon bonnet D tant adoré que je croyais perdu à jamais..
Je suis redevenue humaine.
Ô joie et félicité.
Le soir.
Chez l'enseigne à l'oiseau rouge et vert.
Je m'en allais acheter un
Une vieille de la vieille, la madame, en fait, était..
(oui je parle aussi comme Yoda, ça m'arrive.)
Ne me demandez pas comment, mon travail à réussi en moins d'un mois, à me transformer, moi, la petite souris grise qui rasait les murs pour ne pas se faire remarquer, en une grande gueule limite impudique qui n'hésite pas à montrer ses nibards à une inconnue, je serais bien en peine de vous répondre.
( j'aime mon boulot et ce qu'il est en train de faire de moi..)
Quoi qu'il en soit; après être passée sous le regard for inquisiteur et critique de la dame, (me laissant personnellement de marbre, mais faisant ouvrir des yeux ronds à mon accompagnateur, peu habitué à ce genre de comportement de ma part), lui ayant expliqué la naissance de Mademoiselle Guizmo, et la perte d'un tas de graisse assez conséquent, celle-ci me plante d'un coup sans un mot, et reviens prestement avec un joli objet noir entre les mains, me disant simplement:
-" Essayez ceci."
Sur le coup j'avoue avoir moi aussi tiré une tête de Tarsier shooté au space-cake, en voyant la taille dudit objet.
-" C'est une blague?"
- "De quoi?"
- "La taille, là".
-"Essayez bien, vous verrez vous même".
...
Et là, dans le secret de cette alcôve de tissu, les portes du paradis se sont ouvertes à moi.
Sur fond de cantiques religieux et autres "alléluia" divers et variés, j'ai retrouvé les nichons de ma jeunesse, mon bonnet D tant adoré que je croyais perdu à jamais..
Je suis redevenue humaine.
Ô joie et félicité.
lundi 10 octobre 2011
Petit bonheur du quotidien
Y'a des choses comme ça, on les aimes sans modération aucune.
Là par exemple, voir mon p'tit bout d'cul qui, après un séjour des plus éprouvant en hôpital (la raison de mon relatif silence de ces derniers temps.), et du haut de ses 2 printemps, chante du Scissor Sisters en dessinant (et ouaip!), bin ça voyez vous, je surkiffe total.
Mais alors d'une force! <3
Et pi tiens, cadeau histoire de voir de quoi que j'cause!
(ouais je suis raide dingue de Dr Who et John Simm version Bad Guy)
Là par exemple, voir mon p'tit bout d'cul qui, après un séjour des plus éprouvant en hôpital (la raison de mon relatif silence de ces derniers temps.), et du haut de ses 2 printemps, chante du Scissor Sisters en dessinant (et ouaip!), bin ça voyez vous, je surkiffe total.
Mais alors d'une force! <3
Et pi tiens, cadeau histoire de voir de quoi que j'cause!
(ouais je suis raide dingue de Dr Who et John Simm version Bad Guy)
mercredi 5 octobre 2011
L'histoire, tu oublieras
Certains le savent ici, je reprends des études tardives. (comme m'a dit une collègue: "à 35 ans, t'as que ça à faire?" bin... ouais.). Du coup, je surveille de très près, et je me tiens un peu au courant de tout ce qui tient à ma "peut-être" futur branche.
Dernièrement, je discutais avec un professeur d'histoire du taff, à propos des nouveaux livres de cours (superbes au demeurant!) et des nouveaux programmes, et certaines choses me hérissent un chouilla le poil, voir même carrément en colère j'avoue.
Qu'est ce qui me fout hors de moi, me direz vous?
Et bien il parait, semblerait, etc etc, que les programmes d'histoire inculqués à nos chères têtes blondes, se soient quelque peu... édulcorés.
Exit Charlemagne, Clovis, Louis XIV, Napoléon III ou Henri IV, bonjour les civilisations africaines, chinoises et indiennes.
A l'heure de la mondialisation, je suis totalement pour une ouverture sur l'histoire des autres pays.
L'Empire Songhaï, les princes noirs de l'Egypte, le Grand Jolof, les Han, la dynastie Tang, les Mongols, ou même l'empire Maurya sont effectivement très intéressants à étudier.
Mais, avant d'en parler à des gamins de - de 14 ans (qui, disons le franchement ne sont, de base, pas des masses intéressés par des cours d'histoire), ne serait-ce pas plutôt judicieux de leur apprendre déjà les BASES de ce qui a fait LEUR pays, et laisser les civilisations étrangères pour le lycée par exemple?
Les grandes batailles de Valmy à Waterloo, en passant par Austerlitz, passent ainsi à la trappe. La Révolution et l'Empire ou le Consulat, idem.
Loin de moi l'idée de faire du nationalisme ou autre; mais comment les collégiens pourraient t'ils comprendre leur environnement proche, s'ils ne l'apprennent pas?
Comment savoir où l'on va si l'on ne sait pas d'où l'on vient ?
A l'heure actuelle, notre gouvernement est un gouvernement qui s'excuse pour tout, et qui efface sa propre histoire à cause d'une sacro sainte culpabilité- repentance post-coloniale à la mode..
Ce qui me gène là dedans, c'est que sous couvert de ça, les enfants actuels ne sauront pas d’où ils viennent.
Ce qui me gène, c'est que nous avons aussi un patrimoine qui disparait.
"Tintin au Congo" se fait attaquer en justice pour être retiré des ventes car estampillé "raciste", des affiches et céramiques classées à Paris, risquent à l'heure actuelle d’être retirées car montrant une illustration colonialiste qui "choque" (datant du 19eme).
Remettons les choses dans leur contexte historique et avançons un peu!
Oui nous avons une histoire qui n'a pas été bonbon rose choupiesque.
Au même titre que d'autres pays, beaucoup de choses négatives et horribles émaillent notre histoire.
Mais de ces choses négatives sont ressorties ce qui fait le monde dans lequel nous vivons à l'heure actuelle.
Nos vacances, le droit de vote aux femmes, la population multi-ethnique française, les rues de Paris, notre code civil, nos départements, notre liberté, etc etc...
Et si nous effaçons justement ce qui a été MAL fait auprès des enfants, si nous effaçons LEUR histoire, comment les générations futures pourront elles réfléchir par elles-mêmes, et éviter de REFAIRE les mêmes conneries que leurs ancêtres?
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés... - Machiavel -
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Dernièrement, je discutais avec un professeur d'histoire du taff, à propos des nouveaux livres de cours (superbes au demeurant!) et des nouveaux programmes, et certaines choses me hérissent un chouilla le poil, voir même carrément en colère j'avoue.
Qu'est ce qui me fout hors de moi, me direz vous?
Et bien il parait, semblerait, etc etc, que les programmes d'histoire inculqués à nos chères têtes blondes, se soient quelque peu... édulcorés.
Exit Charlemagne, Clovis, Louis XIV, Napoléon III ou Henri IV, bonjour les civilisations africaines, chinoises et indiennes.
A l'heure de la mondialisation, je suis totalement pour une ouverture sur l'histoire des autres pays.
L'Empire Songhaï, les princes noirs de l'Egypte, le Grand Jolof, les Han, la dynastie Tang, les Mongols, ou même l'empire Maurya sont effectivement très intéressants à étudier.
Mais, avant d'en parler à des gamins de - de 14 ans (qui, disons le franchement ne sont, de base, pas des masses intéressés par des cours d'histoire), ne serait-ce pas plutôt judicieux de leur apprendre déjà les BASES de ce qui a fait LEUR pays, et laisser les civilisations étrangères pour le lycée par exemple?
Les grandes batailles de Valmy à Waterloo, en passant par Austerlitz, passent ainsi à la trappe. La Révolution et l'Empire ou le Consulat, idem.
Loin de moi l'idée de faire du nationalisme ou autre; mais comment les collégiens pourraient t'ils comprendre leur environnement proche, s'ils ne l'apprennent pas?
Comment savoir où l'on va si l'on ne sait pas d'où l'on vient ?
A l'heure actuelle, notre gouvernement est un gouvernement qui s'excuse pour tout, et qui efface sa propre histoire à cause d'une sacro sainte culpabilité- repentance post-coloniale à la mode..
Ce qui me gène là dedans, c'est que sous couvert de ça, les enfants actuels ne sauront pas d’où ils viennent.
Ce qui me gène, c'est que nous avons aussi un patrimoine qui disparait.
"Tintin au Congo" se fait attaquer en justice pour être retiré des ventes car estampillé "raciste", des affiches et céramiques classées à Paris, risquent à l'heure actuelle d’être retirées car montrant une illustration colonialiste qui "choque" (datant du 19eme).
Remettons les choses dans leur contexte historique et avançons un peu!
Oui nous avons une histoire qui n'a pas été bonbon rose choupiesque.
Au même titre que d'autres pays, beaucoup de choses négatives et horribles émaillent notre histoire.
Mais de ces choses négatives sont ressorties ce qui fait le monde dans lequel nous vivons à l'heure actuelle.
Nos vacances, le droit de vote aux femmes, la population multi-ethnique française, les rues de Paris, notre code civil, nos départements, notre liberté, etc etc...
Et si nous effaçons justement ce qui a été MAL fait auprès des enfants, si nous effaçons LEUR histoire, comment les générations futures pourront elles réfléchir par elles-mêmes, et éviter de REFAIRE les mêmes conneries que leurs ancêtres?
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés... - Machiavel -
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lundi 3 octobre 2011
Le jour ou je suis devenue Pionne
Avouons le, le métier de Freelance a quand même ses avantages non négligeables.
On est chez soi tranquilou-bilou, on ne rends de compte à personne, on fait ce qu'on veut, on choisi ses horaires, etc...
Mais, même si mes poilus étaient positivement ravis de m'entendre leur parler à longueur de journée des affaires de coeur de Bratt &J-Lo, de news environnementales, ou des dernières conneries de notre gouvernement préféré; même si Guizmo était enchantée d'avoir sa génitrice à demeure pour s'occuper d'elle, et même si moi même, je suis über contente de passer mes journées à dessiner et voir ma prod affichée un peu partout dans la ville, y'avait quand même un truc qui commençait à clocher.
Le manque de contact humain.
C'est quand je me suis rendue compte que je parlais potins à ma cafetière, seule dans ma cuisine, que je me suis dis qu'il fallait VRAIMENT que là, je fasse quelque chose.
Aussi, quand une amie (bénie soit t'elle) m'a parlé de son "petit boulot" en me le conseillant, ai-je sauté sur l'occasion.
VOIR DU MONDE.
Tout était dit.
(accessoirement, mettre du beurre dans les épinards, le Freelance, ça payes pas son homme - ni son loyer- ..)
De l'éducation, je ne connaissais rien. Tout au plus mes souvenirs de collège/lycée, et une année ou j'avais vaguement joué les professeurs et aidé un gamin à faire ses devoirs.
Le métier de pionne, dite "assistante d'Éducation" pour faire plus pro, c'était une vague inconnue pour moi.
Juste le souvenirs de nanas qui venaient nous faire chier pendant les recrés, ou qui nous engueulaient comme du poisson pourri pour un retard ou une connerie.
Ça a été vite plié.
La veille je postulais, le lendemain matin j'avais un rendez-vous, 2 heures plus tard j’étais embauchée. Et the must: Dans mon propre lycée!
*Joie*
(Oui, mon lycée est spécial, un jour faudra que je t'en parle.)
Étaient t'ils grave en manque de personnel?
Va savoir.
Après un mois de taff, je peux maintenant en parler en connaissance de cause, et ça a été une totale découverte pour moi, voir même une révélation.
Non, monsieur le politicard, (oui toi là-bas, sur ton fauteuil rouge), le métier d'Ass Edu (AE pour les intimes), n'est pas "un boulot d’étudiant où l'on passe ses journées à rien foutre", et n'est nullement du même acabit qu'un "job de vacances pour jeunes" comme tu as pu le dire. (oui ne te cache pas, c'est de toi que je parle).
Mes collègues ont une moyenne d'age de 37 ans, 50 et quelques pour la plus vielle.
je cours tellement partout que j'ai déjà perdu 2.5 kilos en 15 jours, tout en bouffant des cochonneries (oui mon régime en prends un coup niveau suivi..).
C'est un métier totalement polyvalent, agissant autant auprès des jeunes que des profs, maniant l'administratif, la communication, la gestion, etc...
Avec beaucoup de pression, de zen-attitude (obligatoire), de coup de mou (oui malheureusement, une partie des profs nous prennent pour des larbins idiots, sans études, inférieurs - rayez la mention inutile-), des tonnes de diplomatie et de psychologie à user et abuser, un fond d'autorité, et de la patience, et surtout, surtout, beaucoup d’énergie mentale et physique.
Ce boulot me plait, comme jamais aucun autre auparavant, (et pourtant j'adore mon taff de Freelance!)
La preuve: j'ai stressé tout le mois et paniqué à l'idée de ne PAS être gardée.
J'y retrouve la liberté d'agir et de réfléchir que m'avait retiré ces 10 ans de téléphonie qui te transforme en bovin décérébré en quelques semaines, j'y retrouve la joie de voir du monde, d'avoir des collègues autour d'une machine à café, de me sentir utile, j'y retrouve aussi ce petit plaisir que j'avais eut durant mes 2 brèves expériences de colo, ce contact avec les ados.
Moi qui est du genre "on rase les murs, on ne se fait pas remarquer", c'est un traitement de choc pour te forcer à changer et prendre de l'assurance.. (d'ailleurs en moins d'un mois j'ai assez changé pour oser des choses que je n'avais jamais fait auparavant!)
Je comprends maintenant le combat de nombreux Assistants d'éducations qui veulent que leur métier (car s'en est un!) soit reconnu au même titre qu'un autre, de la fonction publique, qui en ont marre de se faire descendre, de ne pas être considérés, et surtout d'être jetés comme un chiffon sale au bout de 6 ans.
- Car oui, ami lecteur, au cas ou tu ne le saurais pas, un AE a une durée de vie limitée. Au bout de six années de bon et loyaux services, l’état te dit "byebye, à la r'voyure, bonjour chez toi."
Il y a 2 jours, sonnait la fin de mon mois d'essai.
Je suis gardée.
Je peux maintenant dire officiellement: Je suis Pionne, et fière de l'être.
On est chez soi tranquilou-bilou, on ne rends de compte à personne, on fait ce qu'on veut, on choisi ses horaires, etc...
Mais, même si mes poilus étaient positivement ravis de m'entendre leur parler à longueur de journée des affaires de coeur de Bratt &J-Lo, de news environnementales, ou des dernières conneries de notre gouvernement préféré; même si Guizmo était enchantée d'avoir sa génitrice à demeure pour s'occuper d'elle, et même si moi même, je suis über contente de passer mes journées à dessiner et voir ma prod affichée un peu partout dans la ville, y'avait quand même un truc qui commençait à clocher.
Le manque de contact humain.
C'est quand je me suis rendue compte que je parlais potins à ma cafetière, seule dans ma cuisine, que je me suis dis qu'il fallait VRAIMENT que là, je fasse quelque chose.
Aussi, quand une amie (bénie soit t'elle) m'a parlé de son "petit boulot" en me le conseillant, ai-je sauté sur l'occasion.
VOIR DU MONDE.
Tout était dit.
(accessoirement, mettre du beurre dans les épinards, le Freelance, ça payes pas son homme - ni son loyer- ..)
De l'éducation, je ne connaissais rien. Tout au plus mes souvenirs de collège/lycée, et une année ou j'avais vaguement joué les professeurs et aidé un gamin à faire ses devoirs.
Le métier de pionne, dite "assistante d'Éducation" pour faire plus pro, c'était une vague inconnue pour moi.
Juste le souvenirs de nanas qui venaient nous faire chier pendant les recrés, ou qui nous engueulaient comme du poisson pourri pour un retard ou une connerie.
Ça a été vite plié.
La veille je postulais, le lendemain matin j'avais un rendez-vous, 2 heures plus tard j’étais embauchée. Et the must: Dans mon propre lycée!
*Joie*
(Oui, mon lycée est spécial, un jour faudra que je t'en parle.)
Étaient t'ils grave en manque de personnel?
Va savoir.
Après un mois de taff, je peux maintenant en parler en connaissance de cause, et ça a été une totale découverte pour moi, voir même une révélation.
Non, monsieur le politicard, (oui toi là-bas, sur ton fauteuil rouge), le métier d'Ass Edu (AE pour les intimes), n'est pas "un boulot d’étudiant où l'on passe ses journées à rien foutre", et n'est nullement du même acabit qu'un "job de vacances pour jeunes" comme tu as pu le dire. (oui ne te cache pas, c'est de toi que je parle).
Mes collègues ont une moyenne d'age de 37 ans, 50 et quelques pour la plus vielle.
je cours tellement partout que j'ai déjà perdu 2.5 kilos en 15 jours, tout en bouffant des cochonneries (oui mon régime en prends un coup niveau suivi..).
C'est un métier totalement polyvalent, agissant autant auprès des jeunes que des profs, maniant l'administratif, la communication, la gestion, etc...
Avec beaucoup de pression, de zen-attitude (obligatoire), de coup de mou (oui malheureusement, une partie des profs nous prennent pour des larbins idiots, sans études, inférieurs - rayez la mention inutile-), des tonnes de diplomatie et de psychologie à user et abuser, un fond d'autorité, et de la patience, et surtout, surtout, beaucoup d’énergie mentale et physique.
Ce boulot me plait, comme jamais aucun autre auparavant, (et pourtant j'adore mon taff de Freelance!)
La preuve: j'ai stressé tout le mois et paniqué à l'idée de ne PAS être gardée.
J'y retrouve la liberté d'agir et de réfléchir que m'avait retiré ces 10 ans de téléphonie qui te transforme en bovin décérébré en quelques semaines, j'y retrouve la joie de voir du monde, d'avoir des collègues autour d'une machine à café, de me sentir utile, j'y retrouve aussi ce petit plaisir que j'avais eut durant mes 2 brèves expériences de colo, ce contact avec les ados.
Moi qui est du genre "on rase les murs, on ne se fait pas remarquer", c'est un traitement de choc pour te forcer à changer et prendre de l'assurance.. (d'ailleurs en moins d'un mois j'ai assez changé pour oser des choses que je n'avais jamais fait auparavant!)
Je comprends maintenant le combat de nombreux Assistants d'éducations qui veulent que leur métier (car s'en est un!) soit reconnu au même titre qu'un autre, de la fonction publique, qui en ont marre de se faire descendre, de ne pas être considérés, et surtout d'être jetés comme un chiffon sale au bout de 6 ans.
- Car oui, ami lecteur, au cas ou tu ne le saurais pas, un AE a une durée de vie limitée. Au bout de six années de bon et loyaux services, l’état te dit "byebye, à la r'voyure, bonjour chez toi."
Il y a 2 jours, sonnait la fin de mon mois d'essai.
Je suis gardée.
Je peux maintenant dire officiellement: Je suis Pionne, et fière de l'être.
© Charb |
dimanche 2 octobre 2011
De l'art d'être une fille. (ou pas)
Je n'ai jamais été ce qu'on pourrait appeler une fille.
La fashion week me laisse insensible, je n'ai aucun orgasme devant des chaussures (quoique, une certaine paire rouge...), le monde du maquillage et des produits de beauté, c'est un territoire inconnu pour moi, à part un coup de mascara, il n'y a pas de crème de beauté ou autre chez moi.
Je ne parle même pas des Hammam et Esthéticiennes qui n'ont jamais vu un de mes poils (hop, le rasoir ou la cire et basta).
Les personnes s'extasiant sur des vêtements de tel ou tel créateur me laissent perplexe.
Bref, je suis une néandertalienne, une vrai.
Mais, quand je reviens dans une pièce avec des bigoudis tous moches sur la tête, (c'est expérimental, cherchez pas, je prête mon corps à la science...), et que j'entends un "han mamaaannn! Beeeelllleeeuuh" de la part du Guizmo,
Là, oui là, je me dis qu'il faudrait peut-être que je révise les bases du bon gout et du joli, chez ma rejetonne..
La fashion week me laisse insensible, je n'ai aucun orgasme devant des chaussures (quoique, une certaine paire rouge...), le monde du maquillage et des produits de beauté, c'est un territoire inconnu pour moi, à part un coup de mascara, il n'y a pas de crème de beauté ou autre chez moi.
Je ne parle même pas des Hammam et Esthéticiennes qui n'ont jamais vu un de mes poils (hop, le rasoir ou la cire et basta).
Les personnes s'extasiant sur des vêtements de tel ou tel créateur me laissent perplexe.
Bref, je suis une néandertalienne, une vrai.
Mais, quand je reviens dans une pièce avec des bigoudis tous moches sur la tête, (c'est expérimental, cherchez pas, je prête mon corps à la science...), et que j'entends un "han mamaaannn! Beeeelllleeeuuh" de la part du Guizmo,
Là, oui là, je me dis qu'il faudrait peut-être que je révise les bases du bon gout et du joli, chez ma rejetonne..
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